Un projecteur qui annonce la 4K sur sa boîte et affiche 854 pixels de large en réalité, c’est le genre d’écart qu’on ne voit qu’en lisant les fiches jusqu’au bout. Chez Kodak, ça arrive plus d’une fois dans la gamme. 🔍
Les projecteurs KODAK sont des appareils de poche, rechargeables, faits pour être emportés. Ce sont de bons compagnons de voyage, à condition de savoir que leur résolution native tourne autour du 480p et que la luminosité se compte en dizaines de lumens, pas en milliers.
Comparatif des projecteurs KODAK





- Résolution native relevée dans la fiche, pas dans le titre
- Avis d’acheteurs recoupés avec les tests publiés
- Autonomie et connectique prises sur la fiche constructeur
- Le plus completKODAK Luma 350, Android et Wi-Fi jusqu’à 200 poucesVoir l’offre
- Le plus petitKodak Ultra Mini 75, un DLP qui tient dans la paumeVoir l’offre
- Le plus autonomeKODAK Luma 150, deux heures et demie sur batterieVoir l’offre
- La connectiqueKodak FLIK X4, entrées VGA, AV, HDMI, USB et TFVoir l’offre
Ma sélection des 4 meilleurs projecteurs KODAK
Quatre Kodak réellement disponibles, tous pensés pour tenir dans une sacoche. Je les classe par polyvalence réelle, du plus autonome au plus simple, en signalant à chaque fois la résolution native annoncée.
KODAK Luma 350 : Android embarqué et projection jusqu’à 200 pouces
✅ Avantages
- Système Android 6.0 embarqué avec applications
- Wi-Fi et Bluetooth intégrés d’origine
- Projection annoncée jusqu’à 200 pouces
- Moteur optique DLP et haut-parleur intégré
- Batterie lithium-ion rechargeable
- Recopie d’écran, HDMI et USB
❌ Inconvénients
- Android 6.0, une version très ancienne
- Résolution native bien inférieure au titre
Le Luma 350 est le seul Kodak de cette page à fonctionner tout seul, grâce à son système Android embarqué et à son Wi-Fi intégré. Pas besoin de brancher un téléphone ou une clé pour lancer une vidéo, ce qui change tout en déplacement ou sous une tente. 🏆
Son moteur optique DLP et ses commandes tactiles en font l’appareil le plus abouti de toute la gamme actuelle, avec une projection annoncée jusqu’à 200 pouces de diagonale. Attention toutefois à l’âge d’Android 6.0, qui limite sérieusement les applications encore installables sur l’appareil aujourd’hui.
Kodak Ultra Mini 75 : un DLP qui tient dans la paume
✅ Avantages
- Format tenant dans la paume de la main
- Moteur optique DLP à LED rechargeable
- Projection annoncée jusqu’à 100 pouces
- Haut-parleurs intégrés et entrée 3,5 mm
- Branchement HDMI, USB et microSD
- Aucun menu compliqué, branchement direct
❌ Inconvénients
- Rendu correct uniquement dans le noir complet
- Aucun système ni application embarqués
L’Ultra Mini 75 pousse la miniaturisation au bout, avec un boîtier qui tient dans la paume de la main et se glisse dans une poche arrière. Kodak revendique le titre de plus petit DLP du marché, et sur ce point précis l’encombrement lui donne effectivement raison. 🤏
Le fonctionnement se veut immédiat, sans menu compliqué, il suffit de le relier en HDMI à un ordinateur, à un décodeur ou à une console de jeu. La fiche précise elle-même que les meilleures performances s’obtiennent dans une pièce sombre, ce qui résume assez bien son usage réel.
KODAK Luma 150 : deux heures et demie loin d’une prise
✅ Avantages
- Autonomie annoncée à deux heures et demie
- Lampe LED de 150 lumens, contraste 1500 pour 1
- AirPlay et Miracast pris en charge
- Entrées HDMI, USB et microSD
- Haut-parleur et commandes intégrés
- Projection annoncée jusqu’à 150 pouces
❌ Inconvénients
- Résolution native de 854 sur 480 pixels
- 150 lumens qui imposent l’obscurité totale
Le Luma 150 est le seul de la page à annoncer clairement son autonomie, deux heures et demie sur batterie. C’est exactement la durée d’un long-métrage, ce qui en fait le compagnon logique d’une soirée en camping ou dans un jardin sans prise. 🔋
Sa fiche est aussi la plus honnête de la gamme, puisqu’elle donne 854 sur 480 pixels et 150 lumens noir sur blanc. Ces deux chiffres situent l’appareil très loin d’un projecteur de salon, mais vous savez au moins précisément ce que vous achetez avant de commander.
Kodak FLIK X4 : la connectique la plus large, VGA compris
✅ Avantages
- Entrées VGA, AV, HDMI, USB et carte TF
- Lampe LED donnée pour 40 000 heures
- Trépied, étui et télécommande fournis
- Enceintes intégrées, sans matériel externe
- Projection annoncée jusqu’à 150 pouces
- Format un peu plus grand, donc plus stable
❌ Inconvénients
- Résolution native de 800 sur 480 pixels
- 70 lumens ANSI, le plus sombre de la page
Le FLIK X4 est le seul à conserver des entrées VGA et AV, ce qui le rend précieux pour brancher un vieux lecteur ou un ordinateur portable ancien. Le trépied, l’étui de transport et la télécommande sont tous les trois fournis, ce qui évite autant d’achats supplémentaires. 🔌
Sa fiche annonce en revanche 70 lumens ANSI seulement et une dalle native de 800 sur 480 pixels, malgré la mention 1080p affichée dans le titre. Sa lampe LED tient quarante mille heures, soit largement de quoi durer, mais uniquement dans le noir le plus complet.
Mon verdict sur les projecteurs KODAK
Le Luma 350 est celui que je conseille en premier, parce qu’il fonctionne seul et projette le plus grand. Le Luma 150 le rattrape sur la franchise de sa fiche et sur son autonomie de deux heures et demie. L’Ultra Mini 75 ne vaut que pour sa taille, et le FLIK X4 uniquement pour ses prises VGA et AV.
| Modèle | Résolution annoncée | Luminosité | Point fort |
|---|---|---|---|
| KODAK Luma 350 🏆 Top | Non détaillée | Non communiquée | Android et Wi-Fi embarqués |
| Kodak Ultra Mini 75 | Non détaillée | Non communiquée | Tient dans la paume |
| KODAK Luma 150 | 854 sur 480 pixels | 150 lumens | 2,5 heures d’autonomie |
| Kodak FLIK X4 | 800 sur 480 pixels | 70 lumens ANSI | Entrées VGA et AV |
Pourquoi un projecteur de poche ne remplace pas un projecteur de salon
La physique est têtue. Pour tenir dans une paume et fonctionner sur batterie, un projecteur doit réduire sa source lumineuse et sa dalle. On tombe alors sur des valeurs de 70 à 150 lumens et sur des résolutions proches du 480p, très loin des milliers de lumens d’un appareil branché au secteur.
Cela n’en fait pas de mauvais produits, seulement des produits d’appoint. Pour une soirée sous une tente ou une projection improvisée sur un mur blanc, ils suffisent largement. Mon comparatif des mini-projecteurs élargit la sélection à d’autres marques du même format.
Comment choisir son projecteur KODAK
Quatre questions permettent de trancher, et la première consiste à descendre au bas de la fiche produit plutôt qu’à lire le titre.
- Cherchez la résolution native : le Luma 150 annonce 854 sur 480 et le FLIK X4 800 sur 480, malgré les mentions 1080p ou 4K en gros. Ce sont ces chiffres-là qui décrivent l’image que vous verrez réellement sur le mur.
- Regardez la luminosité chiffrée : 70 lumens ANSI sur le FLIK X4, 150 lumens sur le Luma 150. À ce niveau, l’obscurité complète n’est pas un confort mais une condition de fonctionnement.
- L’autonomie sur batterie : seul le Luma 150 la chiffre, à deux heures et demie. Pour les autres, prévoyez une prise à proximité ou une batterie externe si la projection dure plus qu’un épisode.
- Le besoin d’une source externe : seul le Luma 350 embarque Android et le Wi-Fi. Les trois autres réclament un téléphone, un ordinateur ou une clé branchée pour afficher quoi que ce soit.
- Vos anciens appareils à brancher : le FLIK X4 est le seul à garder des entrées VGA et AV. Si vous avez un vieux lecteur ou un ordinateur d’époque, c’est le seul de la page qui les acceptera.

Questions fréquentes sur les projecteurs KODAK
Quel est le meilleur projecteur KODAK ?
Le Luma 350, parce qu’il est le seul à embarquer Android et le Wi-Fi, donc à fonctionner sans rien brancher. Si l’autonomie prime, le Luma 150 et ses deux heures et demie prennent l’avantage.
Les projecteurs KODAK sont-ils vraiment Full HD ?
Non pour ceux qui détaillent leur dalle. Le Luma 150 affiche 854 sur 480 pixels et le FLIK X4 800 sur 480. Les titres mentionnent une compatibilité 1080p, ce qui décrit le signal accepté, pas l’image projetée.
Peut-on utiliser un projecteur KODAK en journée ?
Non, aucun des quatre. Avec 70 à 150 lumens selon les modèles, il faut une pièce plongée dans le noir ou attendre la nuit tombée. C’est la contrepartie assumée du format de poche.
Un projecteur KODAK fonctionne-t-il sur batterie ?
Le Luma 350 et le Luma 150 sont rechargeables, tout comme l’Ultra Mini 75. Seul le Luma 150 chiffre son autonomie, à deux heures et demie, soit la durée d’un long-métrage complet.
Faut-il une clé de streaming avec un KODAK ?
Avec le Luma 350, non, son Android intégré suffit. Les trois autres n’ont aucun système embarqué et réclament un téléphone, un ordinateur ou une clé branchée sur le port HDMI.
Quelle taille d’image peut-on projeter ?
Jusqu’à 200 pouces sur le Luma 350, 150 sur le Luma 150 et le FLIK X4, 100 sur l’Ultra Mini 75. Ces valeurs restent des maximums théoriques, l’image perdant beaucoup en densité au-delà de la moitié.
KevinPassionné home-cinéma & fondateur
Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.
Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.
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