Aller au contenu
📽️ Par · ⏱ 6 min de lecture
★ Test & avis
BenQ GV50 : le vidéoprojecteur laser portable 1080p au banc d'essai, notre avis
Laser 1080p natif500 lumens ANSIBase rotative 135° / 360°Google TVSon 18 W
★ Test & avis

BenQ GV50 : le vidéoprojecteur laser portable 1080p au banc d'essai, notre avis

Laser 1080p natif500 lumens ANSIBase rotative 135° / 360°Google TVSon 18 W
598,63 €Prix constaté sur Amazon
Note globale7,5/10
Voir sur Amazon
Luminosité5.5/10
Qualité d'image7.5/10
Connectivité8.5/10
Rapport qualité/prix7/10

Cette page contient des liens d'affiliation Nos avis reposent sur les specs réelles et les retours d'utilisateurs Ces liens financent le site, sans surcoût pour vous 💙

Cinéma au lit & au plafond

80/100

Idéal pour

  • Projeter au plafond depuis sa table de chevet
  • Un laser 1080p net avec un vrai son
  • Changer d'angle sans trépied ni bricolage
Image & projection
Résolution1920 × 1080 natif (DLP)
Source lumineuseLaser
Luminosité500 lumens ANSI
Colorimétrie98 % Rec.709
ProjectionRotative 135° vert. / 360° horiz.
Caractéristiques
SystèmeGoogle TV (Netflix, AirPlay, Chromecast)
Audio18 W (deux tweeters + woofer)
BaseTrépied inclinable à deux niveaux
RéglagesAutofocus, keystone 2D + rotation auto
AssistantGoogle Assistant intégré
Mode enceinteHaut-parleur Bluetooth 270°

Points forts

  • Base rotative, projection au plafond
  • Source laser, image nette et fidèle
  • Haut-parleur 18 W avec de vraies basses
  • Google TV, Netflix, AirPlay et Chromecast
  • Autofocus et cadrage automatiques
  • Compact et transportable

Points faibles

  • ×500 lumens : pièce sombre indispensable
  • ×Autonomie de batterie limitée
  • ×Dalle 1080p, pas de vraie 4K

Le BenQ GV50 en vidéo

Pour qui le BenQ GV50 est-il fait ?

Le GV50 est pensé pour qui veut regarder allongé, au lit ou dans le canapé, sans se soucier de l'orientation. Sa base inclinable et rotative projette aussi bien sur un mur que droit au plafond, et se cale toute seule. Son laser donne une image nette et son système de 18 W se passe d'enceinte : c'est le compagnon idéal des séances cocooning et des installations improvisées. Trois limites à connaître : ses 500 lumens imposent l'obscurité, sa batterie ne tient qu'un peu plus d'une heure, et il reste en 1080p. Ni projecteur de plein jour, ni modèle 4K, donc, mais un objet malin.

1

La base rotative du BenQ GV50, qui projette au plafond depuis le lit

+

C'est toute l'originalité du GV50 et sa vraie raison d'être : sa base. Elle s'incline sur deux niveaux, jusqu'à 135 degrés à la verticale et 360 degrés à l'horizontale. Autrement dit, posé sur une table de chevet, il projette droit au plafond, sans trépied ni équilibrisme.

Regarder allongé, enfin confortablement

Dans les faits, on s'installe au lit et on lance un film au-dessus de soi, ou on bascule l'image sur un mur en quelques secondes. Le keystone et la rotation automatiques redressent la géométrie à chaque nouvel angle. Pour une séance cocooning, c'est une approche que très peu de projecteurs proposent, et le GV50 la maîtrise parfaitement.

2

Une source laser 1080p nette, mais pas faite pour le jour : le BenQ GV50

+

Le GV50 s'appuie sur une puce DLP nativement en 1080p et sur une source laser, une combinaison rare sur un portable. Le laser apporte un allumage instantané, une longévité élevée et des couleurs vives, avec une couverture de 98 pour cent de l'espace Rec.709.

500 lumens : l'obscurité est obligatoire

En revanche, ne vous fiez pas au mot laser côté luminosité : le GV50 plafonne à 500 lumens ANSI. L'image est superbe et fidèle dans le noir, sur un mur comme au plafond, mais elle se délave dès qu'il y a de la lumière ambiante. C'est un projecteur de pièce sombre assumé, à réserver aux séances du soir.

3

Un haut-parleur 18 W avec de vraies basses sur le BenQ GV50

+

BenQ a soigné l'audio, et c'est logique pour un appareil que l'on utilise souvent loin d'une installation son. Le GV50 embarque un système de 18 W associant deux tweeters et un woofer, avec une diffusion à 270 degrés et la certification Dolby Audio.

Résultat, un son clair dans les aigus et des basses réellement présentes pour ce format, capables de porter un film sans enceinte externe. Et comme il fait aussi office de haut-parleur Bluetooth, on peut l'utiliser pour la musique seule, ce qui en fait un compagnon polyvalent de chevet ou de terrasse.

4

Google TV, AirPlay et Chromecast réunis dans le BenQ GV50

+

Côté logiciel, le GV50 tourne sous un vrai Google TV, avec Netflix certifié, YouTube, Prime Video et l'assistant Google intégré pour la recherche vocale. Aucune clé à ajouter : tout est prêt à la sortie de la boîte.

Mieux, il prend en charge à la fois AirPlay et Chromecast, ce qui permet de projeter facilement depuis un iPhone comme depuis un mobile Android. Pour un appareil que l'on déplace de pièce en pièce, cette compatibilité universelle avec les deux écosystèmes est un vrai atout au quotidien.

5

Le BenQ GV50 : mise au point et cadrage automatiques, où qu'il pointe

+

Un projecteur que l'on oriente sans cesse doit se recaler sans effort, et c'est le cas ici. Le GV50 gère l'autofocus, la correction du trapèze sur deux axes et la rotation automatique de l'image, ainsi que l'ajustement à l'écran et l'évitement des obstacles.

On l'oriente, il se règle

Concrètement, vous passez du mur au plafond, l'appareil redresse et met au point tout seul en quelques instants. Seule vraie réserve à connaître : sa batterie intégrée n'offre qu'un peu plus d'une heure d'autonomie en vidéo, il faudra donc le brancher pour un long film. Pour le reste, c'est l'un des portables les plus faciles à vivre.

Notre verdict sur le BenQ GV50

En définitive, le BenQ GV50 réussit un pari que personne d'autre ne tente vraiment : projeter partout, y compris droit au plafond depuis une table de chevet, grâce à sa base rotative sur 135 et 360 degrés. Sa source laser affiche un 1080p net et fidèle, son haut-parleur de 18 W délivre de vraies basses, et Google TV embarque Netflix, AirPlay et Chromecast.

Attention toutefois : avec 500 lumens ANSI, il impose l'obscurité complète, sa batterie ne tient qu'un peu plus d'une heure, et il se limite au 1080p. Ni projecteur de plein jour, ni modèle 4K, et son laser ne change rien à sa luminosité modeste.

Notre verdict : pour des séances allongées, au lit ou dans le canapé, avec une image nette et un vrai son, c'est un cinéma d'appoint qu'on adopte vite ; il est disponible. Il faut seulement accepter la pénombre et le garder à portée de prise.

Questions fréquentes

Le BenQ GV50 projette-t-il vraiment au plafond ?+
Oui, c'est sa spécialité. Sa base s'incline sur deux niveaux, jusqu'à 135 degrés à la verticale et 360 degrés à l'horizontale : posé sur une table de chevet, il projette droit au plafond, et l'image se recale seule à chaque angle.
Sa source laser le rend-elle très lumineux ?+
Non, il ne faut pas confondre laser et forte luminosité. Le GV50 délivre 500 lumens ANSI, ce qui reste modeste : l'image est superbe dans le noir, mais l'appareil est fait pour une pièce sombre, pas pour le plein jour.
Faut-il une enceinte en plus ?+
Non. Son système de 18 W, avec deux tweeters et un woofer diffusant à 270 degrés, offre des dialogues clairs et de vraies basses pour ce format. Il fait aussi office de haut-parleur Bluetooth pour la musique seule.
Fonctionne-t-il avec un iPhone comme un Android ?+
Oui. Le GV50 tourne sous Google TV et prend en charge AirPlay comme Chromecast : on projette facilement le contenu d'un iPhone ou d'un smartphone Android, en plus des applications intégrées comme Netflix.
Combien de temps tient sa batterie ?+
C'est son principal point faible : la batterie intégrée n'offre qu'un peu plus d'une heure de projection vidéo. Pour un film complet, mieux vaut le laisser branché. Le son seul tient en revanche bien plus longtemps.
À propos de l’auteur
Portrait de Kevin, fondateur de Projecteurhd.com 📽️

KevinPassionné home-cinéma & fondateur

Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.

Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *