
Le JMGO N1S 4K démocratise le triple laser. Sa source RGB MALC 3.0 couvre 110 pour cent du BT.2020 et 151 pour cent du DCI-P3, pour des couleurs parmi les plus riches du marché, sans roue chromatique ni effet arc-en-ciel. Son image 4K HDR10 est nette, ses 1700 lumens ISO la réservent toutefois à une ambiance maîtrisée. Il ajoute un gimbal à 127°, un son Dolby avec caisson, et surtout un vrai profil gaming : HDMI 2.1, 17 ms de latence et 240 Hz. Google TV embarque Netflix. Un triple laser 4K portable et abordable, aujourd'hui en stock.
Le JMGO N1S 4K en vidéo
JMGO N1S 4K : notre avis et test du vidéoprojecteur 4K triple laser
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Points forts
- ✓Triple laser RGB, couleurs exceptionnelles
- ✓Sans roue chromatique, zéro effet arc-en-ciel
- ✓Gimbal 127° pour projeter partout
- ✓HDMI 2.1 et 17 ms pour jouer
- ✓Google TV avec Netflix intégré
- ✓Excellent rapport qualité-prix pour du triple laser
Points faibles
- ×1700 lumens ISO : pas fait pour le plein jour
- ×Pas de batterie, une prise est requise
- ×Contraste natif à soutenir avec un écran adapté
Le JMGO N1S 4K en vidéo
Pour qui le JMGO N1S 4K est-il fait ?
Le N1S 4K concerne d'abord qui veut la qualité colorimétrique du triple laser sans payer le prix des modèles premium. Sa couverture BT.2020 et son absence d'effet arc-en-ciel séduiront les amateurs d'image, son gimbal facilite l'installation, et son HDMI 2.1 à 17 ms en fait aussi un excellent projecteur de jeu : cinéphile et joueur y trouvent leur compte. Trois réserves cependant : ses 1700 lumens ISO le destinent à une pièce tamisée plutôt qu'au plein jour, il fonctionne sur secteur sans batterie, et son contraste natif gagne à être associé à un écran adapté pour de vrais noirs.
1Le triple laser RGB du JMGO N1S 4K démocratise la couleur
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C'est l'argument fort du N1S 4K : il apporte le triple laser, longtemps réservé aux modèles à plus de 1500 euros, autour de 900 euros. Sa technologie MALC 3.0 utilise trois lasers rouge, vert et bleu, sans roue chromatique.
Des couleurs riches, sans effet arc-en-ciel
Le résultat, c'est une couverture de 110 pour cent de l'espace BT.2020 et de 151 pour cent du DCI-P3, avec 1,07 milliard de couleurs. L'absence de roue chromatique élimine l'effet arc-en-ciel que certains perçoivent sur les projecteurs monochip, et la réduction du speckle LSR affine la netteté. Pour l'amateur de belles images, c'est un saut qualitatif net par rapport aux projecteurs LED classiques.
21700 lumens ISO et 4K sur le JMGO N1S 4K, ce qu'il faut savoir
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L'image est en 4K UHD avec la prise en charge du HDR10, pour un rendu net et détaillé sur une diagonale pouvant atteindre 200 pouces. La qualité de définition n'est pas en cause.
Sur la luminosité, il faut nuancer : les 1700 lumens sont exprimés en norme ISO, plus généreuse que l'ANSI. En clair, le N1S 4K donne le meilleur dans une pièce tamisée ou à la nuit tombée. Il n'a pas la vocation d'un modèle à 3000 lumens pour salon en plein jour, mais dans de bonnes conditions, la combinaison triple laser et 4K offre un rendu très convaincant.
3Un gimbal 127° et une installation sans effort sur le JMGO N1S 4K
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Le N1S 4K intègre un gimbal qui pivote sur 127 degrés à la verticale, réglable d'une seule main. On oriente l'appareil vers un mur, un plafond ou une surface décalée sans fixation ni trépied, ce qui simplifie beaucoup l'installation en intérieur comme en extérieur.
Il se cale, il protège
Le système FlexiSmart 2.0 gère l'autofocus en temps réel et la correction du trapèze, tout en assurant une protection oculaire qui atténue la lumière si une personne ou un animal passe devant l'objectif. On pose, on oriente, l'image reste nette et bien cadrée, en toute sécurité.
4HDMI 2.1 et 17 ms : le JMGO N1S 4K aussi taillé pour le jeu
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Contrairement à beaucoup de projecteurs orientés cinéma, le N1S 4K ne néglige pas le jeu. Il embarque une entrée HDMI 2.1, affiche une latence très basse de 17 ms et gère le 240 Hz, avec le traitement MEMC pour fluidifier les mouvements.
Un double profil, cinéma et gaming
Manette en main, cette réactivité autorise le jeu sur grand écran sans décalage perceptible, ce qui reste rare sur un triple laser 4K de ce prix. Associé à sa colorimétrie, le N1S 4K se révèle donc aussi à l'aise sur un film que sur une session de jeu, un vrai atout de polyvalence.
5Le JMGO N1S 4K : Google TV, son Dolby et format portable
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Côté logiciel, le N1S 4K tourne sous Google TV avec Netflix sous licence officielle, YouTube, Prime Video et des milliers d'applications, plus Google Cast et l'assistant vocal. Aucune clé n'est nécessaire.
L'audio est soigné pour un appareil de ce format : deux haut-parleurs de 10 watts certifiés Dolby, épaulés par un caisson et compatibles DTS-HD, diffusent un son ample à 360 degrés. Enfin, avec seulement 2 kg et un boîtier en EPP facile à transporter, le N1S 4K se déplace aisément d'une pièce à l'autre ou en extérieur, à condition de disposer d'une prise, puisqu'il ne dispose pas de batterie.
Notre verdict sur le JMGO N1S 4K
En définitive, le JMGO N1S 4K met le triple laser à portée de budget : une colorimétrie exceptionnelle couvrant 110 pour cent du BT.2020, sans effet arc-en-ciel, une image 4K HDR nette, un gimbal pratique, un son Dolby avec caisson et, cerise sur le gâteau, un vrai profil gaming en HDMI 2.1 à 17 ms, le tout autour de 900 euros.
Attention toutefois : ses 1700 lumens ISO le réservent à une pièce tamisée plutôt qu'au plein jour, il fonctionne sur secteur sans batterie, et son contraste natif gagne à être associé à un écran adapté.
Notre verdict : pour la richesse du triple laser dans un projecteur aussi bon en cinéma qu'en jeu, sans exploser son budget, c'est un rapport qualité-prix rare, et on le trouve sans mal. Une des meilleures portes d'entrée vers le triple laser.
Questions fréquentes
Qu'apporte le triple laser du JMGO N1S 4K ?+
Est-il taillé aussi pour le jeu ?+
Ses 1700 lumens tiennent-ils le plein jour ?+
Dispose-t-il d'une batterie ?+
Netflix est-il intégré ?+
KevinPassionné home-cinéma & fondateur
Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.
Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.



