Aller au contenu
📽️ Par · ⏱ 6 min de lecture
★ Test & avis
Optoma UHD35STx : notre avis sur le vidéoprojecteur 4K gaming à focale courte
4K UHD par XPRLampe 3600 lm0,5:1 ultra-courte focale240 Hz / 4 msSans OS
★ Test & avis

Optoma UHD35STx : notre avis sur le vidéoprojecteur 4K gaming à focale courte

4K UHD par XPRLampe 3600 lm0,5:1 ultra-courte focale240 Hz / 4 msSans OS
1 371,42 €Prix constaté sur Amazon
Note globale8,2/10
Voir sur Amazon
Luminosité8.5/10
Qualité d'image8.0/10
Gaming et latence9.0/10
Rapport qualité-prix8.0/10

Cette page contient des liens d'affiliation Nos avis reposent sur les specs réelles et les retours d'utilisateurs Ces liens financent le site, sans surcoût pour vous 💙

Vocation gaming lumineux

86/100

Idéal pour

  • Les joueurs qui gardent la lumière allumée
  • Une image de 100 pouces avec peu de recul
  • Ceux qui ont déjà une box ou un Fire Stick
Image & projection
Résolution4K UHD (3840 x 2160)
PuceDLP 0,47 pouce (XPR, 8,3 M pixels)
Source lumineuseLampe 240 W (jusqu'à 15 000 h)
Luminosité3600 lumens
Rapport de projection0,5:1 (ultra-courte focale)
Taille d'image36 à 300 pouces
HDRHDR10 et HLG
Contraste1 000 000:1 (dynamique)
Caractéristiques
Latence4,2 ms en 1080p à 240 Hz
Fréquences240 Hz (1080p), 60 Hz (4K)
SystèmeAucun (projecteur nu)
Connectique2x HDMI 2.0 (HDCP 2.2), S/PDIF, jack
AudioHaut-parleur de dépannage + sortie audio
Poidsenviron 4 kg
CompatiblePS5, Xbox Series X, PC
DiversSortie 12 V, RS-232, USB alim

Points forts

  • 3600 lumens, image très lumineuse
  • Vraie 4K UHD par XPR
  • Focale ultra-courte 0,5:1
  • Gaming 240 Hz et 4 ms
  • Bon rapport qualité-prix

Points faibles

  • ×Lampe à remplacer un jour
  • ×Aucun système intégré
  • ×Encombrant, environ 4 kg

L'Optoma UHD35STx en vidéo

Pour qui l'Optoma UHD35STx est-il fait ?

L'UHD35STx séduira les joueurs et les familles qui refusent de jouer dans le noir. Avec ses 3600 lumens, il tient une image lisible rideaux ouverts, là où un modèle laser ou LED s'effacerait, et sa focale ultra-courte le rend précieux dans un petit salon, posé sur un meuble à un mètre du mur. Il déçoit en revanche qui veut un tout-en-un, faute d'applications intégrées, et réclame une box ou une clé de streaming. Les cinéphiles obsédés par les noirs profonds lui préféreront un laser dédié.

1

Optoma UHD35STx : 3600 lumens qui n'attendent pas la nuit

+

C'est la première chose qui frappe sur ce modèle. Là où la plupart des projecteurs 4K de salon plafonnent à 2000 lumens et exigent la pénombre, l'UHD35STx pousse jusqu'à 3600 lumens grâce à sa lampe de 240 watts. Concrètement, on peut lancer un match ou une partie en plein après-midi, rideaux entrouverts, sans que l'image ne se délave.

La lumière a un prix, celui de la lampe

Cette générosité vient d'une technologie plus ancienne que le laser ou la LED : une lampe, annoncée pour quinze mille heures en mode économique. Elle finira par faiblir et devra être remplacée, un poste de dépense à anticiper que les sources laser suppriment. Kevin le dit sans détour : on gagne en luminosité immédiate ce que l'on perd en tranquillité sur la durée.

2

La focale ultra-courte de l'UHD35STx, 100 pouces contre le mur

+

Le suffixe ST du nom signifie short throw, et il n'est pas galvaudé. Avec un rapport de projection de 0,5 pour un, l'UHD35STx affiche une image de cent pouces en se plaçant à un peu plus de quatre-vingt-dix centimètres du mur. C'est deux à trois fois plus proche qu'un projecteur classique.

Cette proximité change tout dans une petite pièce : plus besoin d'un plafonnier fixe à l'autre bout du salon, un simple meuble bas suffit. Elle réduit aussi les ombres portées quand on passe devant l'appareil. Attention en revanche à la stabilité du support, car à si courte distance le moindre décalage se voit à l'écran.

3

Gaming sur l'UHD35STx : 240 Hz, 4 ms et l'arbitrage 4K

+

Optoma a clairement pensé cet appareil pour les manettes. En 1080p à 240 Hz, l'input lag tombe à 4,2 ms, une réactivité de moniteur de compétition qui fait disparaître le flou de mouvement dans un jeu rapide. Le mode gaming dédié coupe les traitements superflus pour garder cette nervosité.

4K ou vitesse, il faut choisir

Comme souvent, la haute fréquence se limite au 1080p. Sur une PS5 ou une Xbox Series X en 4K à 60 Hz, la latence remonte autour de 16,7 ms, ce qui reste très correct pour la majorité des titres. Le joueur compétitif privilégiera le 1080p ultra-fluide, le joueur solo profitera de la définition maximale. Dans les deux cas, l'appareil suit sans broncher.

4

Vraie 4K et lampe : le compromis d'image de l'UHD35STx

+

Sur la définition, pas de tricherie : la puce DLP de 0,47 pouce et sa technologie de décalage de pixels adressent bien les 8,3 millions de points d'une image 4K UHD à l'écran. Les détails d'un film ou d'un menu sont nets, très loin des faux 4K qui rétrogradent le signal.

Là où le bât blesse un peu, c'est sur le contraste. Le chiffre d'un million pour un affiché par la marque est un contraste dynamique, obtenu en modulant la lampe. Les noirs réels sont donc plus gris qu'un laser haut de gamme, ce qui se remarque surtout dans une pièce sombre. En pleine lumière, cette limite s'efface totalement, ce qui colle justement à la vocation de l'appareil.

5

Pas de smart, mais toute la connectique sur l'UHD35STx

+

Voici le point à bien comprendre avant l'achat : l'UHD35STx est un projecteur nu. Aucun Android TV, aucune application, pas de Netflix intégré. Il faut lui adjoindre une box, une clé Fire TV ou une console pour lui donner une source. Pour beaucoup de joueurs qui branchent déjà une PS5, ce n'est pas un problème, mais un utilisateur cherchant un tout-en-un doit le savoir.

En revanche, la connectique physique est complète : deux entrées HDMI 2.0 compatibles HDCP 2.2 et 4K à 60 Hz, une sortie audio optique S/PDIF, une prise jack, une sortie 12 volts pour un écran motorisé et un port RS-232 pour le pilotage. Le haut-parleur interne dépanne, mais on lui préférera vite une barre de son via la sortie optique.

Notre avis final sur l'Optoma UHD35STx

En définitive, l'Optoma UHD35STx assume la lumière là où les autres 4K se cachent : ses 3600 lumens, sa focale ultra-courte et son mode gaming à 4 ms en font un compagnon de console idéal pour un salon vivant, où l'on ne veut pas tout éteindre pour jouer. Sa vraie 4K par XPR complète un tableau très cohérent.

Attention toutefois : sa source est une lampe qui vieillit et se remplace, il ne dispose d'aucun système intelligent et son gabarit de quatre kilos le destine à une installation fixe. Ses noirs, corrects en pleine lumière, restent en retrait d'un laser dans une pièce sombre.

Notre verdict : pour un joueur qui veut une grande image lumineuse et réactive sans se ruiner ni pousser les murs, c'est un excellent choix, et il est disponible. Ceux qui rêvent d'un tout-en-un cinéphile aux noirs profonds se tourneront vers un laser.

Questions fréquentes

L'Optoma UHD35STx affiche-t-il une vraie 4K ?+
Oui. Sa puce DLP de 0,47 pouce utilise le décalage de pixels XPR pour adresser les 8,3 millions de points d'une image 4K UHD à l'écran. Ce n'est pas un tri-puce natif, mais une vraie densité 4K, bien supérieure à un simple décodage de signal.
Fonctionne-t-il la lumière allumée ?+
C'est sa grande force. Avec 3600 lumens, il conserve une image lisible en journée ou dans une pièce éclairée, là où la plupart des projecteurs de salon exigent le noir complet.
Comment y accéder à Netflix ?+
Il n'a aucun système intégré. Il faut lui brancher une box, une clé Fire TV, un Chromecast ou une console via l'une de ses deux entrées HDMI pour accéder au streaming.
À quelle distance faut-il le placer ?+
Grâce à sa focale ultra-courte de 0,5 pour un, il affiche une image de 100 pouces à un peu plus de 90 centimètres du mur. Un meuble bas face à l'écran suffit, sans installation au plafond.
La lampe est-elle un inconvénient ?+
Elle offre beaucoup de lumière mais vieillit avec le temps et devra être remplacée, contrairement à une source laser ou LED. Comptez jusqu'à 15 000 heures en mode économique avant d'y penser.
À propos de l’auteur
Portrait de Kevin, fondateur de Projecteurhd.com 📽️

KevinPassionné home-cinéma & fondateur

Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.

Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *