
Le Samsung The Freestyle 2 est un projecteur nomade qui soigne l'expérience et le design. Sa dalle est nativement en 1080p, avec 230 lumens qui le réservent aux pièces sombres. Son atout, c'est l'intégration : le système Tizen embarque toutes les applis d'un téléviseur Samsung, et le Gaming Hub permet de jouer en cloud (Xbox, GeForce Now) sans console. Ajoutez un son à 360°, un berceau pivotant à 180° et une installation entièrement automatique, et vous tenez un objet aussi pratique qu'élégant. Un nomade premium, en stock actuellement, à réserver à la pénombre.
Le Samsung The Freestyle 2 en vidéo
Samsung The Freestyle 2 : le vidéoprojecteur portable au test, notre avis
Cette page contient des liens d'affiliation • Nos avis reposent sur les specs réelles et les retours d'utilisateurs • Ces liens financent le site, sans surcoût pour vous 💙
Points forts
- ✓Système Tizen complet, comme une smart TV
- ✓Gaming Hub : jouer sans console
- ✓Son 360° immersif à ce format
- ✓1080p natif compatible HDR10+
- ✓Berceau 180° et installation auto
- ✓Build premium et design nomade
Points faibles
- ×230 lumens : pièce sombre obligatoire
- ×Tarif élevé pour la luminosité
- ×Une seule entrée micro-HDMI
Le Samsung The Freestyle 2 en vidéo
Pour qui le Samsung The Freestyle 2 est-il fait ?
Le Freestyle 2 parle d'abord à qui veut un projecteur nomade à la fois beau, simple et complet. Son système Tizen offre toutes les applications d'une smart TV sans rien ajouter, son Gaming Hub lance des jeux en cloud sans console, et son berceau pivotant projette au mur comme au plafond : c'est l'objet des amateurs de design et d'usage sans effort. Trois réserves cependant : ses 230 lumens imposent l'obscurité, son tarif reste élevé au regard de cette luminosité, et sa connectique filaire se limite à une entrée micro-HDMI. Ni projecteur de plein jour, ni centre multi-sources.
1Le smart Tizen complet du Samsung The Freestyle 2, comme un téléviseur
+
Là où beaucoup de minis reposent sur un système bricolé, le Freestyle 2 embarque le vrai système Tizen des téléviseurs Samsung. On retrouve Netflix, Disney+, Prime Video, YouTube et l'ensemble des applications, avec l'interface fluide et familière d'une smart TV récente.
Un vrai téléviseur, en plus petit
Concrètement, l'appareil se comporte comme un téléviseur portable : on l'allume, on se connecte au WiFi, et tout le catalogue est là, sans clé ni box. La Smart Calibration ajuste même automatiquement l'image via un smartphone. Pour qui possède déjà l'écosystème Samsung, l'intégration est totale et sans friction.
2Gaming Hub : jouer sans console avec le Samsung The Freestyle 2
+
C'est l'argument qui distingue vraiment le Freestyle 2 des autres nomades : le Gaming Hub. Sans console ni PC, l'appareil donne accès au jeu en streaming via Xbox Cloud Gaming, NVIDIA GeForce Now et Amazon Luna.
Le grand écran de jeu instantané
Il suffit d'une bonne connexion et d'une manette pour lancer des jeux récents en 1080p et en HDR10+ à 60 Hz, projetés en grand sur un mur. Pour une soirée improvisée ou des vacances, pouvoir jouer sans transporter de console est un vrai plus, que très peu de projecteurs proposent aussi simplement.
31080p et 230 lumens : le Samsung The Freestyle 2, un projecteur du soir
+
Côté image, la dalle est nativement en Full HD 1080p, avec la prise en charge du HDR10, du HLG et du HDR10+ via les applications internes. Le rendu est propre et détaillé dans de bonnes conditions.
Mais il faut être clair sur la luminosité : avec 230 lumens ANSI, le Freestyle 2 est un appareil de pièce sombre. Sa force n'est pas de rivaliser avec un projecteur de salon lumineux, mais d'offrir une belle image maîtrisée à la tombée du jour, dans une chambre, sous une tente ou sur une terrasse une fois la nuit venue.
4Design nomade, berceau 180° et son 360° sur le Samsung The Freestyle 2
+
Le Freestyle 2 est aussi un objet. Son format cylindrique et sa fabrication soignée en font l'un des projecteurs nomades les plus élégants du marché, facile à emporter d'une pièce à l'autre.
On l'oriente où l'on veut
Son berceau intégré pivote sur 180 degrés, ce qui permet de viser un mur comme le plafond sans accessoire, et l'image se redresse toute seule. Le son est diffusé à 360 degrés, une rareté à ce format, qui remplit agréablement une petite pièce ou une terrasse sans enceinte externe. Design et praticité vont ici de pair.
5Le Samsung The Freestyle 2 : installation auto et connectique
+
La mise en route est l'un des points forts du Freestyle 2 : mise à niveau automatique, correction du trapèze et mise au point se font seules en quelques secondes, où que l'on pose l'appareil. On le sort, il se cale, on lance le film.
Côté branchements, en revanche, il faut composer avec une seule entrée micro-HDMI, complétée par l'USB-C, le WiFi et le Bluetooth. C'est suffisant pour un usage nomade centré sur le streaming et le cloud gaming, mais cela le rend moins adapté qu'un projecteur de salon pour connecter plusieurs sources filaires en permanence.
Notre verdict sur le Samsung The Freestyle 2
En définitive, le Samsung The Freestyle 2 transforme le nomade en petite smart TV élégante : le système Tizen complet d'un téléviseur Samsung, un Gaming Hub qui fait jouer en cloud sans console, un son à 360°, un berceau pivotant et une installation entièrement automatique, dans un objet au design remarquable.
Attention toutefois : ses 230 lumens le cantonnent à la pénombre, son tarif proche de 560 euros reste élevé au regard de cette luminosité, et sa connectique filaire se limite à une entrée micro-HDMI. Ni projecteur de plein jour, ni centre multi-sources.
Notre verdict : pour un nomade élégant, intelligent et taillé pour le streaming et le jeu en cloud, c'est un compagnon qu'on garde des années ; il est disponible. Il faut simplement assumer son positionnement premium et l'utiliser dans une pièce sombre.
Questions fréquentes
Le Samsung The Freestyle 2 est-il en vraie Full HD ?+
Peut-on vraiment jouer sans console dessus ?+
Ses 230 lumens tiennent-ils une pièce éclairée ?+
Quelles applications sont intégrées ?+
Combien d'entrées filaires possède-t-il ?+
KevinPassionné home-cinéma & fondateur
Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.
Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.



