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★ Test & avis
Samsung The Premiere LPU7D : le vidéoprojecteur 4K UST au test, notre avis
4K UHD laser UST2500 lumens ISOHDR10+30 W Dolby AtmosTizen
★ Test & avis

Samsung The Premiere LPU7D : le vidéoprojecteur 4K UST au test, notre avis

4K UHD laser UST2500 lumens ISOHDR10+30 W Dolby AtmosTizen
1 299,00 €Prix constaté sur Amazon
Note globale8,0/10
Voir sur Amazon
Luminosité8/10
Qualité d'image8/10
Connectivité8.5/10
Rapport qualité/prix7.5/10

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UST 4K Samsung accessible

84/100

Idéal pour

  • Un grand écran 4K sans recul
  • L'écosystème Tizen et un vrai son
  • Remplacer un téléviseur à moindre coût
Image & projection
Résolution4K UHD (par décalage de pixels)
Source lumineuseLaser UST (20 000 h)
Luminosité2500 lumens ISO
HDRHDR10+, upscaling IA 4K
PlacementContre le mur (90 à 130 pouces)
Caractéristiques
SystèmeSamsung Tizen (Netflix, Gaming Hub)
Audio30 W 2.2, Dolby Atmos
CouleursLaser, plus d'un milliard
InstallationRéglage de la géométrie manuel
SmartSmartThings, Samsung TV Plus
DesignTissu, blanc chaud

Points forts

  • Ultra-courte focale, aucun recul nécessaire
  • 2500 lumens laser, image tenable en journée
  • Tizen complet avec Netflix et Gaming Hub
  • Son 30 W 2.2 Dolby Atmos intégré
  • Source laser 20 000 h, sans entretien
  • Design élégant, façon meuble de salon

Points faibles

  • ×Ni autofocus ni trapèze auto (réglage manuel)
  • ×Laser simple, gamut sous le triple laser LPU9D
  • ×Tarif haut de gamme, plus de 1300 euros

Le Samsung The Premiere LPU7D en vidéo

Pour qui le Samsung The Premiere LPU7D est-il fait ?

Le Premiere LPU7D s'adresse d'abord à qui veut un très grand écran 4K sans recul ni fixation, avec la simplicité de l'écosystème Samsung, à un tarif plus accessible que le flagship LPU9D. Son ultra-courte focale, son Tizen complet avec Netflix et son son Dolby Atmos en font un vrai remplaçant de téléviseur clé en main. Trois réserves : il ne dispose ni d'autofocus ni de correction automatique du trapèze, ce qui impose un réglage manuel à l'installation, il utilise un laser simple au gamut plus étroit qu'un triple laser, et son tarif reste élevé. Un choix premium accessible, à installer avec soin.

1

Un 4K à ultra-courte focale posé contre le mur : le Samsung The Premiere LPU7D

+

Comme son grand frère, le LPU7D est un projecteur à ultra-courte focale : posé sur un meuble à quelques centimètres du mur, il affiche une image de 90 pouces, et jusqu'à 130 pouces en s'éloignant à peine.

Un vrai remplaçant de téléviseur

Aucun recul, aucune fixation au plafond : il prend la place d'un téléviseur, sur le même meuble, tout en offrant une diagonale bien supérieure à celle d'un écran plat abordable. Sa source laser, annoncée pour 20 000 heures, ne demande aucun entretien. Pour transformer un salon en cinéma sans les contraintes d'un projecteur classique, c'est l'approche idéale, à condition de disposer d'un mur bien plat.

2

Laser 2500 lumens et 4K par décalage sur le Samsung The Premiere LPU7D

+

Côté image, le LPU7D affiche une 4K UHD avec le HDR10+, et un upscaling 4K par IA qui améliore les contenus de moindre définition. Soyons précis : comme la plupart des projecteurs de ce type, la 4K est obtenue par décalage de pixels, et non par une dalle nativement 4K. Le rendu à l'écran reste bien une image 4K nette.

Sa source laser délivre 2500 lumens ISO, de quoi conserver une image lisible avec un peu de lumière ambiante, un vrai atout pour un remplaçant de téléviseur. À noter toutefois : il s'agit d'un laser simple, dont la gamme de couleurs, bien que large, reste en deçà de celle du triple laser du modèle LPU9D, plus cher.

3

Tizen, Netflix et Gaming Hub sur le Samsung The Premiere LPU7D

+

Le LPU7D bénéficie du système Tizen des téléviseurs Samsung. On retrouve toutes les applications de streaming, dont Netflix, YouTube et Prime Video, les chaînes gratuites de Samsung TV Plus, et l'interface familière et fluide d'un téléviseur de la marque.

Jouer en cloud, gérer la maison

Il intègre aussi le Gaming Hub, qui permet de jouer en cloud sans console via Xbox et d'autres services, ainsi que le hub SmartThings pour piloter la maison connectée. Pour qui possède déjà des appareils Samsung, l'intégration est totale : l'appareil se comporte comme un téléviseur géant, sans clé ni boîtier externe à ajouter.

4

30 W Dolby Atmos : le son intégré du Samsung The Premiere LPU7D

+

L'audio est l'un des points forts du LPU7D. Il embarque un système de 30 watts en configuration 2.2, avec des haut-parleurs à émission vers le haut et un woofer intégré, compatible Dolby Atmos.

Un vrai son sans barre

Cette configuration crée un relief sonore avec une composante en hauteur, qui participe à l'effet immersif d'Atmos, chose rare sur un projecteur. Dans les faits, on profite d'une expérience cinéma complète sans ajouter de barre de son ni d'ampli, ce qui simplifie l'installation. C'est même une amélioration par rapport à la génération précédente, dont le système était en 2.0. Un vrai atout pour un appareil pensé comme un tout-en-un.

5

Le Samsung The Premiere LPU7D : ses limites, réglages manuels et gamme

+

Le LPU7D est très complet, mais deux points méritent d'être connus avant l'achat. Le premier, contre-intuitif pour un appareil de ce niveau : il ne dispose ni d'autofocus ni de correction automatique du trapèze. Il faut donc régler la géométrie de l'image à la main, ce qui demande un peu de patience à l'installation, surtout sur un ultra-courte focale exigeant sur le placement.

Le second concerne son positionnement dans la gamme : il utilise un laser simple, quand le modèle LPU9D, plus cher, embarque un triple laser aux couleurs plus riches. Le LPU7D reste excellent, mais c'est le choix accessible plutôt que le flagship. À plus de 1300 euros, il faut le voir comme un investissement premium, certes plus abordable que le haut de la gamme.

Notre verdict sur le Samsung The Premiere LPU7D

En définitive, le Samsung The Premiere LPU7D rend l'ultra-courte focale Samsung plus accessible : une image 4K posée contre le mur, 2500 lumens laser tenables en journée, un Tizen complet avec Netflix et Gaming Hub, et un son 30 watts 2.2 Dolby Atmos qui se passe de barre. Un vrai remplaçant de téléviseur.

Attention toutefois : il ne dispose ni d'autofocus ni de correction automatique du trapèze, ce qui impose un réglage manuel, son laser simple offre un gamut plus étroit que le triple laser du LPU9D, et son tarif dépasse 1300 euros.

Notre verdict : pour un UST 4K tout-en-un signé Samsung, plus abordable que le flagship, c'est le Samsung UST enfin accessible, disponible dès à présent. À condition de soigner son installation manuelle et d'accepter le laser simple.

Questions fréquentes

Faut-il du recul pour le Samsung LPU7D ?+
Non. C'est un ultra-courte focale : posé à quelques centimètres du mur, il affiche 90 pouces, et jusqu'à 130 pouces en s'éloignant à peine. Il prend la place d'un téléviseur, sans recul ni fixation au plafond.
Est-il en 4K native ou par décalage ?+
Il affiche une image 4K UHD à l'écran, mais obtenue par décalage de pixels, et non par une dalle nativement 4K. Le rendu reste bien en 4K nette, avec le HDR10+ et un upscaling par IA pour les contenus de moindre définition.
L'installation est-elle automatique ?+
Non, et c'est un point à connaître : le LPU7D ne dispose ni d'autofocus ni de correction automatique du trapèze. Il faut régler la géométrie de l'image manuellement, ce qui demande un peu de patience, surtout sur un ultra-courte focale.
Netflix est-il intégré ?+
Oui. Il utilise le système Tizen des téléviseurs Samsung, avec Netflix, YouTube et Prime Video, les chaînes de Samsung TV Plus et le Gaming Hub, sans clé ni boîtier externe.
Quelle différence avec le Samsung LPU9D ?+
Le LPU7D utilise un laser simple et affiche 2500 lumens, tandis que le LPU9D, plus cher, embarque un triple laser plus lumineux et aux couleurs plus riches, avec un son de 40 watts. Le LPU7D est le choix accessible de la gamme.
À propos de l’auteur
Portrait de Kevin, fondateur de Projecteurhd.com 📽️

KevinPassionné home-cinéma & fondateur

Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.

Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.

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