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★ Test & avis
BenQ X300G : test et avis du vidéoprojecteur gaming 4K portable
4K UHD par XPR2000 ANSI4 ms / 240 HzCourte focaleAndroid TV
★ Test & avis

BenQ X300G : test et avis du vidéoprojecteur gaming 4K portable

4K UHD par XPR2000 ANSI4 ms / 240 HzCourte focaleAndroid TV
1 593,43 €Prix constaté sur Amazon
Note globale8,3/10
Voir sur Amazon
Luminosité7.5/10
Qualité d'image8.5/10
Gaming et latence9.0/10
Rapport qualité-prix7.5/10

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Orientation gaming

85/100

Idéal pour

  • Les joueurs PS5, Xbox et Switch
  • Un écran de 100 pouces sans recul
  • Déplacer le projecteur de pièce en pièce
Image & projection
Résolution native1080p (puce DLP 0,47 pouce)
Résolution à l'écran4K UHD par XPR (3840 x 2160)
Source lumineuseLED sans lampe (environ 20 000 h)
Luminosité2000 lumens ANSI
HDRHDR10 et HLG (HDR-PRO)
Rapport de projection0,69 à 0,83 (courte focale)
Taille d'image60 à 120 pouces
CadrageKeystone 3D auto, autofocus, zoom 1,2x
Caractéristiques
Latence4 ms en 1080p à 240 Hz
Fréquences240 Hz en 1080p, 60 Hz en 4K
SystèmeAndroid TV 11 (dongle fourni)
Connectique2x HDMI 2.0b, USB-C, USB-A
Audio2 haut-parleurs 8 W (CinematicSound)
Espace couleur84 % DCI-P3 (CinematicColor)
Poids3 kg, sans batterie
GamingModes RPG, FPS, SPG + SettingXchange

Points forts

  • Latence de 4 ms au top
  • Vraie densité 4K par XPR
  • Courte focale bien pensée
  • Installation entièrement automatique
  • Couleurs DCI-P3 maîtrisées
  • Android TV licencié fourni

Points faibles

  • ×Puce native seulement 1080p
  • ×2000 lumens : pénombre conseillée
  • ×3 kg et pas de batterie

Le BenQ X300G en vidéo

Pour qui le BenQ X300G est-il fait ?

Le X300G est fait d'abord pour les joueurs sur PS5, Xbox ou Switch qui veulent un grand écran de cent pouces sans reculer contre le mur, avec une latence quasi imperceptible. Il séduit aussi ceux qui déplacent leur projecteur d'une pièce à l'autre grâce à l'installation automatique. Il convient moins aux salons très lumineux, où ses 2000 lumens montrent leurs limites, et aux budgets serrés, car son tarif reste élevé pour une puce native 1080p. Les cinéphiles qui exigent du 4K natif regarderont plutôt vers un tri-LCD.

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BenQ X300G : une puce 1080p qui projette pourtant en 4K

+

Il faut poser les mots justes. Le X300G embarque une puce DLP de 0,47 pouce dont la définition physique est de 1920 par 1080. La technologie XPR fait vibrer chaque pixel quatre fois par image pour adresser les 3840 par 2160 points d'une image 4K UHD à l'écran. Le rendu affiche bien huit millions de pixels perçus, très loin des faux 4K qui se contentent de décoder un signal avant de le réduire en 720p.

XPR n'est pas du marketing creux

Cette bascule XPR est exactement celle que l'on trouve sur la quasi-totalité des projecteurs 4K DLP grand public, y compris des modèles bien plus chers. En clair, vous ne payez pas un tri-puce natif, mais vous obtenez une netteté 4K réelle sur un film ou un menu de jeu. Le point d'honnêteté à retenir : parler de 4K UHD est ici légitime, à condition de savoir que la puce reste une Full HD augmentée.

2

Le mode gaming du X300G et ses 4 ms de latence

+

C'est l'argument central de ce modèle. En 1080p à 240 Hz, l'input lag tombe à 4 ms, une valeur que les mesures indépendantes confirment autour de 4,16 ms. Sur un jeu de tir nerveux, la manette répond sans ce décalage flou qui trahit la plupart des projecteurs. BenQ ajoute des modes d'image dédiés au RPG, au FPS et aux jeux de sport, ajustables à la volée.

Une nuance s'impose toutefois. Ces 4 ms valent pour le 1080p à haute fréquence. Dès que vous passez en 4K à 60 Hz, la latence remonte autour de seize millisecondes, ce qui reste bon mais n'a plus rien d'exceptionnel. Le X300G est donc un excellent compagnon de console rapide, à condition d'accepter l'arbitrage entre définition maximale et réactivité.

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Courte focale et installation express sur le X300G

+

Avec un rapport de projection de 0,69 à 0,83, le X300G affiche cent pouces en se plaçant à un peu plus d'un mètre soixante du mur. C'est précieux dans une chambre ou un petit salon, là où un projecteur classique demanderait près de trois mètres de recul.

L'automatisme qui fait gagner du temps

La mise au point automatique, la correction trapézoïdale 3D et le zoom optique motorisé de 1,2x cadrent l'image en quelques secondes, sans tournevis ni réglage manuel. On déplace l'appareil d'une pièce à l'autre et il se recale seul. Ce confort d'installation compense en partie les trois kilos de l'engin, qui le rangent plutôt dans la catégorie transportable que réellement nomade.

4

Couleurs, LED et son : ce que vaut l'image du X300G

+

La source lumineuse est une LED sans lampe, annoncée pour une vingtaine de milliers d'heures et un allumage quasi instantané. Elle couvre 84 pour cent de l'espace DCI-P3, un socle colorimétrique solide qui rend les scènes vives sans virer au criard, sous la bannière CinematicColor de la marque.

Côté lumière, les 2000 lumens ANSI sont honnêtes mais limités : dans une pièce baignée de soleil, l'image perd du contraste, et une pénombre suffit à retrouver de la profondeur. Le son n'est pas oublié, avec deux haut-parleurs de 8 watts et un radiateur passif qui portent une bande-son de jeu ou de film mieux que la moyenne des projecteurs compacts.

5

Android TV, connectique et transport du X300G au quotidien

+

Le X300G est livré avec un dongle Android TV 11 qui se loge dans le châssis. On y retrouve Netflix sous licence, YouTube, Prime Video et le Play Store, sans boîtier externe à brancher. La télécommande pilote l'ensemble et l'assistant vocal répond aux recherches.

La connectique tient ses promesses avec deux entrées HDMI 2.0b pour une console et une box, un port USB-C et une prise USB-A. Pour le rangement, comptez un format cubique compact mais trois kilos sur la balance et pas de batterie intégrée : on le transporte volontiers de la chambre au salon, moins pour une soirée en plein air loin d'une prise.

Notre avis final sur le BenQ X300G

En définitive, le BenQ X300G met le grand écran gaming à portée de main, sans recul : sa 4K par XPR est nette, ses couleurs DCI-P3 tiennent la route et sa latence de 4 ms place la manette au niveau d'un bon téléviseur gaming. La courte focale et l'installation automatique en font un appareil que l'on déplace sans corvée.

Attention toutefois : la puce reste une Full HD native, les 2000 lumens réclament une pièce tamisée et la latence idéale se limite au 1080p à haute fréquence. À près de 1600 euros, on paie surtout la compacité, le gaming et la finition, pas une dalle 4K native.

Notre verdict : pour un joueur qui veut un grand écran réactif dans une chambre ou un salon sans recul, c'est un très bon choix, et il est en stock. Les cinéphiles en quête de 4K natif pur ou d'une image plein soleil devront regarder ailleurs.

Questions fréquentes

Le BenQ X300G est-il un vrai vidéoprojecteur 4K ?+
Sa puce DLP est nativement en 1080p, mais la technologie XPR adresse les 3840 par 2160 pixels d'une image 4K UHD à l'écran. Ce n'est pas un tri-puce 4K natif, c'est en revanche une vraie densité 4K, très loin des projecteurs qui décodent un signal 4K pour l'afficher en 720p.
Quelle latence propose-t-il pour le jeu ?+
Elle descend à 4 ms en 1080p à 240 Hz, l'une des meilleures valeurs du marché. En 4K à 60 Hz, elle remonte autour de 16 ms, ce qui reste confortable pour la plupart des jeux.
Peut-on regarder Netflix dessus ?+
Oui. Le X300G est livré avec un dongle Android TV 11 sous licence Google, qui donne accès à Netflix, Prime Video, YouTube et au Play Store sans appareil supplémentaire.
Ses 2000 lumens tiennent-ils une pièce éclairée ?+
Il s'en sort dans un salon tamisé mais perd du contraste en pleine lumière. Un rideau tiré ou une projection le soir donnent le meilleur résultat.
Est-il vraiment portable ?+
Il est compact et facile à déplacer d'une pièce à l'autre, mais il pèse près de 3 kilos et n'a pas de batterie. On le qualifie de transportable plutôt que de nomade pour l'extérieur.
À propos de l’auteur
Portrait de Kevin, fondateur de Projecteurhd.com 📽️

KevinPassionné home-cinéma & fondateur

Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.

Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.

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