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★ Test & avis
LG CineBeam S PU615U : notre avis et test du mini vidéoprojecteur 4K UST
4K UHDTriple laser RGB500 ANSIUSTwebOSDolby Atmos
★ Test & avis

LG CineBeam S PU615U : notre avis et test du mini vidéoprojecteur 4K UST

4K UHDTriple laser RGB500 ANSIUSTwebOSDolby Atmos
969,00 €Prix constaté sur Amazon
Note globale8,0/10
Voir sur Amazon
Luminosité6.5/10
Qualité d'image8.5/10
Compacité et webOS9.0/10
Rapport qualité-prix7.5/10

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Vocation cinéma de nuit compact

82/100

Idéal pour

  • Une petite pièce que l'on peut assombrir
  • Ceux qui veulent un UST minuscule
  • Netflix natif sans bricolage
Image & projection
Résolution4K UHD (3840 x 2160)
Source lumineuseTriple laser RGB
Luminosité500 lumens ANSI
Couleurs154 % DCI-P3
Rapport de projectionultra-courte focale (8 à 39 cm)
Taille d'image40 à 100 pouces
Contraste450 000:1 (dynamique)
HDRHDR10 (tone mapping dynamique)
Caractéristiques
SystèmeLG webOS (Netflix natif)
AudioHaut-parleurs Dolby Atmos
Sans filBluetooth 5.0, Wi-Fi
InstallationAjustement automatique de l'écran
ConnectiqueHDMI, USB
Poidsenviron 1,9 kg
Dimensions11 x 16 x 16 cm
PartageÉcran mobile et PC

Points forts

  • Triple laser, couleurs somptueuses
  • Ultra-compact et léger (1,9 kg)
  • webOS avec Netflix natif
  • Ultra-courte focale, se colle au mur
  • Dolby Atmos intégré
  • Installation automatique

Points faibles

  • ×Seulement 500 lumens, pièce sombre
  • ×Image plafonnée à 100 pouces
  • ×Contraste annoncé dynamique

Le LG CineBeam S en vidéo

Pour qui le LG CineBeam S est-il fait ?

Le CineBeam S parle d'abord à ceux qui veulent l'expérience d'un ultra-courte focale sans le gabarit ni le poids habituels, dans une chambre ou un petit salon que l'on peut plonger dans le noir. Son triple laser régale les yeux sensibles à la couleur, et son webOS avec Netflix natif en fait un appareil aussi simple qu'un téléviseur LG. Il convient beaucoup moins aux pièces lumineuses, ses 500 lumens y étant vite dépassés, et à ceux qui rêvent d'un écran de 150 pouces, la diagonale étant limitée à 100. Les amateurs de très grande image regarderont ailleurs.

1

LG CineBeam S : l'ultra-courte focale qui tient dans une main

+

La première surprise du CineBeam S est sa taille. Un projecteur à ultra-courte focale évoque d'ordinaire un long bloc de plusieurs kilos posé sous l'écran. Ici, on tient un petit cube d'à peine seize centimètres de côté, pesant moins de deux kilos, que l'on déplace d'une pièce à l'autre sans effort.

Posé à quelques centimètres du mur, il affiche déjà une grande image, jusqu'à cent pouces à moins de quarante centimètres de recul. Cette compacité change la manière d'aborder l'ultra-courte focale : le CineBeam S n'est pas un meuble de home-cinéma, c'est un objet nomade que l'on installe où l'on veut, dans la chambre comme dans un studio, sans réaménager la pièce.

2

Le triple laser du CineBeam S et ses 154 % de DCI-P3

+

Sous son petit format, le CineBeam S cache une vraie source triple laser, avec des faisceaux rouge, vert et bleu générés séparément. C'est la même philosophie que les grands projecteurs de cinéma, et le résultat sur la couleur est spectaculaire.

Une palette qui dépasse le cinéma numérique

LG annonce une couverture de 154 pour cent de l'espace DCI-P3, la référence du cinéma numérique. En clair, l'appareil affiche des rouges, des verts et des bleus d'une saturation que très peu de projecteurs atteignent, et l'image 4K gagne en éclat sur les scènes colorées. Comme toujours avec un laser pur, il faut soigner le réglage pour éviter une couleur trop appuyée, mais le potentiel colorimétrique est ici hors norme pour un appareil de cette taille.

3

500 lumens sur le CineBeam S, la contrainte à accepter

+

Impossible de parler de ce projecteur sans poser franchement sa limite. Avec 500 lumens ANSI, le CineBeam S est un appareil de pénombre, voire d'obscurité. Dans une pièce éclairée ou en journée rideaux ouverts, l'image se délave nettement, là où un UST de salon à 2000 lumens tiendrait le coup.

Ce choix est assumé par LG : la marque privilégie la finesse de la couleur et la compacité plutôt que la puissance lumineuse brute. Dans une chambre volets fermés ou un salon le soir, le rendu devient superbe et le manque de lumens s'oublie. Mais il faut acheter ce projecteur en connaissance de cause, comme un appareil de cinéma nocturne, pas comme un remplaçant de téléviseur pour le salon en plein jour.

4

webOS sur le CineBeam S : Netflix et le confort LG

+

Sur la partie logicielle, LG joue une carte que peu de concurrents peuvent abattre. Le CineBeam S tourne sous webOS, le système de ses téléviseurs, réputé fluide et complet.

Netflix en natif, ce qui n'a rien d'évident

Là où beaucoup de projecteurs obligent à brancher un dongle pour accéder à Netflix, le CineBeam S propose l'application nativement, aux côtés de Prime Video, Disney+ et YouTube. On retrouve l'interface soignée des téléviseurs LG, la télécommande pointeur Magic Remote et le partage d'écran depuis un mobile ou un ordinateur. Pour un appareil que l'on veut simple et immédiat, cette intégration webOS est un vrai atout, sans le moindre bricolage.

5

Format, placement et son du CineBeam S au quotidien

+

Au quotidien, le CineBeam S se distingue par sa souplesse d'installation. L'ajustement automatique cadre l'image sur le mur, et son ultra-courte focale lui permet de tenir sur un simple meuble bas. Sa légèreté autorise même à le ranger entre deux séances, ce qui reste rare pour un UST.

Côté audio, il embarque des haut-parleurs compatibles Dolby Atmos qui suffisent pour un usage nomade ou une chambre. Pour une vraie soirée cinéma, on lui associera une enceinte via le Bluetooth. La connectique reste volontairement simple, avec le HDMI et l'USB : le CineBeam S mise tout sur la compacité et l'image, pas sur une dotation pléthorique.

Notre avis final sur le LG CineBeam S

En définitive, le LG CineBeam S réduit l'ultra-courte focale à la taille d'une enceinte : son triple laser offre des couleurs somptueuses en 4K, son format minuscule et son poids plume le rendent nomade, et son webOS avec Netflix natif lui donne le confort d'un téléviseur LG. Un condensé de technologie dans un cube.

Attention toutefois : ses 500 lumens en font un appareil de pénombre, dépassé dès qu'une pièce s'éclaire, et sa diagonale plafonne à 100 pouces. Son contraste affiché reste par ailleurs une valeur dynamique.

Notre verdict : pour une chambre ou un petit salon que l'on peut assombrir, et pour qui veut la plus belle couleur dans le plus petit boîtier, c'est un très bon choix, disponible dès à présent. Ceux qui cherchent une grande image lumineuse en plein jour viseront un UST plus puissant.

Questions fréquentes

Le LG CineBeam S est-il assez lumineux de jour ?+
Non, c'est sa principale limite. Avec 500 lumens ANSI, il est pensé pour une pièce sombre ou une soirée. En journée ou dans une pièce éclairée, l'image se délave. Il faut le voir comme un projecteur de cinéma nocturne.
Peut-on regarder Netflix dessus ?+
Oui, nativement. Le CineBeam S tourne sous webOS, le système des téléviseurs LG, qui propose Netflix, Prime Video, Disney+ et YouTube en applications intégrées, sans dongle ni appareil externe.
Quelle taille d'image peut-il projeter ?+
De 40 à 100 pouces. Grâce à son ultra-courte focale, il affiche 100 pouces à environ 39 centimètres du mur seulement. Il ne dépasse toutefois pas cette diagonale, contrairement aux grands UST qui montent à 150 pouces.
Est-il vraiment compact ?+
Oui, c'est son argument. Il mesure environ 16 centimètres de côté et pèse moins de 2 kilos, soit bien moins qu'un UST de salon classique. On le déplace d'une pièce à l'autre sans difficulté.
Ses couleurs sont-elles vraiment meilleures ?+
Sa source triple laser RGB couvre 154 pour cent de l'espace DCI-P3, une palette que très peu d'appareils atteignent. Après un réglage soigné, l'image offre des couleurs particulièrement riches et justes pour sa catégorie.
À propos de l’auteur
Portrait de Kevin, fondateur de Projecteurhd.com 📽️

KevinPassionné home-cinéma & fondateur

Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.

Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.

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