
Le XGIMI MoGo 4 est un mini-projecteur portable qui mise tout sur le confort d'usage. Sa dalle 1080p native et ses 450 lumens ISO donnent une image nette et colorée en pièce sombre, compatibilité HDR10 à l'appui. Sa vraie signature, c'est le support rotatif à 360° qui aligne l'image seul, jusqu'au plafond, doublé d'un son Harman Kardon de 12 W rare à ce format. Il tourne sous Google TV officiel avec Netflix intégré, tient 2,5 heures sur batterie et pèse 1,31 kg. Un nomade haut de gamme, en stock actuellement, pour qui l'usage prime sur la fiche technique.
Le XGIMI MoGo 4 en vidéo
XGIMI MoGo 4 : notre avis sur le mini vidéoprojecteur 1080p
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Points forts
- ✓Support rotatif 360°, projection au plafond
- ✓Son Harman Kardon 12 W convaincant
- ✓1080p natif compatible HDR10
- ✓Google TV officiel, Netflix certifié
- ✓Autofocus et cadrage continus
- ✓1,31 kg, format tasse à café
Points faibles
- ×450 lumens ISO : pièce sombre
- ×PowerBase (5 h) vendu séparément
- ×Tarif élevé pour un mini
Le XGIMI MoGo 4 en vidéo
Pour qui le XGIMI MoGo 4 est-il fait ?
Le MoGo 4 s'adresse à qui veut un cinéma nomade sans renoncer au confort : on le pose sur une table de chevet, il bascule vers le plafond et cale l'image tout seul. Son support 360° et son audio Harman Kardon le rendent plus agréable au jour le jour que la plupart des minis, en chambre, sous une tente ou dans un salon tamisé. Deux limites à connaître avant de craquer : ses 450 lumens ISO ne tiennent pas le plein jour, et les cinq heures d'autonomie annoncées supposent d'acheter le support PowerBase, vendu à part.
1Le support rotatif à 360° du XGIMI MoGo 4, jusqu'au plafond
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C'est la signature du MoGo 4 et son argument le plus concret : un support intégré qui pivote sur 360 degrés. Là où un mini classique doit être calé sur des livres ou un trépied pour viser le plafond, celui-ci bascule et vise où vous voulez, du mur au-dessus du lit au plafond de la tente.
L'alignement se fait tout seul
La technologie maison redresse la géométrie et fait la mise au point en continu, sans intervention. Vous inclinez l'appareil, l'image reste droite et nette. Pour un usage au lit ou sur un canapé, c'est le genre de détail qui change vraiment le quotidien face à un projecteur qu'il faut sans cesse réajuster.
2Un son Harman Kardon 12 W rare pour un mini : le XGIMI MoGo 4
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La plupart des mini-projecteurs se contentent d'un petit haut-parleur qui oblige vite à brancher une enceinte. Le MoGo 4 embarque au contraire deux haut-parleurs Harman Kardon totalisant 12 W, avec une scène sonore ample et des basses présentes pour l'appareil.
Concrètement, vous pouvez lancer un film dans une chambre ou sous une tente sans rien ajouter, et le dialogue reste intelligible sans monter le volume à fond. Pour une vraie soirée, le Bluetooth permet toujours de renvoyer le son vers une enceinte, mais l'audio intégré suffit dans la majorité des cas.
3Du 1080p natif et 450 lumens ISO à situer sur le XGIMI MoGo 4
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Bonne nouvelle côté image : la dalle est nativement en 1080p, pas un 720p redimensionné. Ajoutez la compatibilité HDR10 et une couverture de 90 pour cent de l'espace DCI-P3, et vous obtenez une image nette et des couleurs riches pour un mini.
Ce que valent 450 lumens ISO
Sur la luminosité, il faut être honnête : les 450 lumens sont exprimés en norme ISO, plus flatteuse que l'échelle ANSI. En pratique, l'appareil donne le meilleur en pièce sombre ou à la nuit tombée. En journée ou dans un salon très éclairé, l'image se délave, comme sur tout projecteur de ce gabarit.
4Google TV officiel, batterie et vraie mobilité avec le XGIMI MoGo 4
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Côté logiciel, on retrouve un vrai Google TV avec l'application Netflix certifiée, plus YouTube, Prime Video et des milliers d'applications, sans clé à ajouter. Un mini réellement autonome, prêt à diffuser dès la sortie de la boîte.
Autonomie : 2,5 h, et 5 h avec le PowerBase
La batterie intégrée de 71 Wh annonce 2,5 heures de vidéo en mode Éco et davantage en écoute musicale. Pour atteindre les 5 heures mises en avant, il faut ajouter le support PowerBase, vendu séparément. À 1,31 kg et de la taille d'une tasse à café, l'appareil reste facile à glisser dans un sac.
5Le XGIMI MoGo 4 : filtres d'ambiance et installation en quelques secondes
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XGIMI soigne aussi l'expérience autour du film. Un filtre magnétique Sunset est fourni : il se clipse sur l'objectif et projette un halo chaleureux façon coucher de soleil, pratique pour créer une ambiance ou se détendre. D'autres filtres créatifs sont proposés à part.
À l'usage, l'installation se résume à poser l'appareil : mise au point et cadrage se règlent seuls en quelques secondes, et une protection intelligente des yeux baisse la lumière si quelqu'un passe devant l'objectif. On sort le MoGo 4, on lance le film, sans configuration.
Notre verdict sur le XGIMI MoGo 4
En définitive, le XGIMI MoGo 4 soigne l'expérience plus que la fiche technique : image 1080p native compatible HDR10, support rotatif à 360° qui se cale seul jusqu'au plafond, et surtout un son Harman Kardon de 12 W que bien peu de nomades peuvent afficher. Sorti du sac, il se règle en quelques secondes, sans réglage à la main.
Attention toutefois : ses 450 lumens ISO restent une luminosité de pièce sombre, à ne pas confondre avec un projecteur de salon lumineux. L'autonomie de cinq heures suppose d'ajouter le support PowerBase, facturé en plus, et son tarif proche de 540 euros le hisse dans le haut du panier des minis.
Notre verdict : pour un cinéma nomade confortable et vraiment bien sonorisé, c'est un compagnon qu'on emporte les yeux fermés, disponible dès à présent, pour peu qu'on l'utilise en ambiance tamisée et qu'on assume son positionnement premium.
Questions fréquentes
Le XGIMI MoGo 4 est-il en 1080p natif ?+
Que valent vraiment ses 450 lumens ISO ?+
À quoi sert son support à 360° ?+
Comment atteindre les 5 heures d'autonomie annoncées ?+
Faut-il ajouter une clé pour Netflix ?+
KevinPassionné home-cinéma & fondateur
Mon salon se transforme en salle obscure dès que la nuit tombe. Un vidéoprojecteur, ça se juge aux vrais lumens ANSI, au contraste et à la résolution native, pas aux chiffres gonflés du carton. Je compare ceux que j’installe et ceux que je décortique, pour vous éviter le piège du « 8000 lumens » à 200 ANSI réels.
Mon parti pris : lumens ANSI réels et contraste avant tout. Une image lumineuse et contrastée bat la course aux pixels.



